Toi l'Oiseau
Inconnu à ma vue,
Tu chantes sous ma fenêtre.
Que tu sois moineau, fauvette ou rouge-gorge,
Ta mélodie m'enchante.
La paix s'instaure en moi,
Je n'entends plus que toi.
J'arrête mon aiguillée de ma broderie
pour t'entendre encore,
Et j'écris une ligne.
Mais où peux-tu te cacher ?
Ton doux son comble mon silence,
Et dans le creux de mon lit d'hôpital,
Mon c½ur chante d'allégresse,
Qu'un petit oiseau,
Inconnu à ma vue, me conte fleurette.
Inconnu à ma vue,
Tu chantes sous ma fenêtre.
Que tu sois moineau, fauvette ou rouge-gorge,
Ta mélodie m'enchante.
La paix s'instaure en moi,
Je n'entends plus que toi.
J'arrête mon aiguillée de ma broderie
pour t'entendre encore,
Et j'écris une ligne.
Mais où peux-tu te cacher ?
Ton doux son comble mon silence,
Et dans le creux de mon lit d'hôpital,
Mon c½ur chante d'allégresse,
Qu'un petit oiseau,
Inconnu à ma vue, me conte fleurette.




